Après la Fin, il y a…

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Par Marianne Perreault

Des nuages noirs, des vapeurs toxiques
Avaient depuis longtemps recouvert le ciel
Les berges étaient étouffées par le plastique
Et les paysages semblaient artificiels.

Ça courait, ça hurlait
Entre les explosions et la chaleur étouffante,
Ça souffrait, ça mourrait
La Nature écoutant la foule chantante.

Puis vint un calme ne semblant pas naturel,
Tout était inerte, tout était sans vie,
C’étaient la brume et la noirceur éternelles
Qui régnaient sur ce monde, plongé dans la nuit.

Décennies, siècles, millénaires défilèrent,
Avant que lentement, des plantes ne se dressent,
Doucement, commença une nouvelle ère,
Dominée par racines, fleurs, beauté et finesse.

Certaines bêtes ayant survécu à la faucheuse
S’étaient multipliés hors de la vue du Soleil,
Oh! comme la Nature se sentit heureuse
De revoir de si jolies petites merveilles!

Tous ces êtres, vivant gaiment à nouveau
Avaient tôt fait d’oublier notre fin,
Nous pourrîmes, seuls dans notre tombeau,
Alors que la Nature ne flanchait pas d’un brin!

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