No steak : enquête sur le végétarisme

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Par Augustin Levesque-Mongrain

Ce n’est plus un secret pour personne, manger de la viande est nocif pour la préservation de notre environnement et est l’une des causes principales du réchauffement climatique. Aymeric Caron, journaliste français a fait paraître au tout début de l’année 2013, le livre No Steak. Le sujet principal du roman soit le régime alimentaire dit végétarien est exploré par de multiples facettes. L’auteur français offre huit raisons qui démontrent le bien fait d’un régime sans viande. Pour s’y faire, il passe par plusieurs sujets comme l’éthique, l’écologie, la culture, l’histoire et la santé. Le journaliste français stipule que son but est de démontrer qu’il est préférable pour l’humanité de se passer de son régime carné. Digne d’un enseignant bienveillant, il définit les multiples types de « végé » afin que le lecteur puisse s’y retrouver tout au long des 360 pages qui ont un lexique très nuancé et méconnu de la plupart des gens. Tout au long de cette enquête, on voit que l’auteur s’est bien documenté pour écrire ses pages, il cite tout au long de son ouvrage plus d’une centaine de sources bien documentées. De plus, il a fait un effort de terrain. En effet, il a été à la rencontre de plusieurs spécialistes aux quatre coins de la France pour répondre à des questionnements bien précis comme le droit animal ou encore l’éthique animale.

Pour la première raison, il évoque l’enjeu environnemental que représente la consommation de viande. À force de fait, il démontre que la viande nuit à la santé de la planète.

Pour la deuxième raison, il parle des multiples traitements qui sont réservés aux animaux tout autour du globe. Il prend en exemple le chien qui en Amérique du Nord est traité comme le meilleur ami de l’homme tandis que dans un pays comme la Chine il est relayé au même rang qu’un porc, il est destiné à la consommation humaine. Caron met en avant la discordance mondiale face à l’utilité d’un animal.

Pour la troisième raison, l’auteur se concentre sur l’image, la vie et l’abattage des animaux. Ce qui rend facile notre consommation de viande c’est le fait que le résultat final, soit la pièce de viande achetée en épicerie, est embelli par de la publicité positive. Or, ces géants de l’industrie agroalimentaire ne montrent pas les conditions de vie et d’abattage des animaux qui sont pitoyables.

Pour la quatrième raison, il est démontré que l’homme n’a pas toujours eu un régime alimentaire principalement composé de viande et, qu’il existe d’autres manières de se nourrir que par l’omniprésence de la viande.

Pour la cinquième raison, l’auteur met de l’avant les bienfaits sur le corps d’un régime sans viande et démontre qu’il y a plein d’alternatives santé pour se sortir d’un régime carné.

Pour la raison six et sept, tous deux parlent de l’éthique animale et des concepts philosophiques qui sont reliés à la consommation de viande. De plus, la portion de la sensibilité ainsi que des besoins, des désirs et les souffrances de l’animal est abordée en profondeur dans le chapitre six.

Pour la raison six et sept, tous deux parlent de l’éthique animale et des concepts philosophiques qui sont reliés à la consommation de viande. De plus, la portion de la sensibilité ainsi que des besoins, des désirs et les souffrances de l’animal est abordée en profondeur dans le chapitre six.

Bref, je recommande cet ouvrage à toutes les personnes qui sont ouvertes d’esprit en ce qui concerne leur régime alimentaire, ce livre pourrait être une révélation pour vous.

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