5 astuces éco-responsables pour « poules de luxe »

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Par Josianne Lavergne  

Lorsque le sujet du mode de vie “zéro déchet” est abordé, des plaques d’urticaire commencent à apparaître un peu partout sur mon corps et ma fréquence cardiaque augmente considérablement. Envisager sérieusement ce mode de vie plus écologique m’angoisse au plus au point, car je suis incapable de concevoir comment produire moins et vivre avec peu sans retourner à l’âge de cro-magnon. Néanmoins, ma conscience écologique m’a appelée à faire un moindre effort, et j’ai alors réalisé des recherches sur le sujet, afin de faire moi aussi ma part! Pour ce premier article de « 5 astuces éco-responsables pour “poules de luxes” », je vous fait part de mon constat sur la possibilité de faire attention à notre belle planète Terre sans nécessairement avoir l’air de sortir du bac de recyclage. Si vous aussi vous vivez cette éco-anxiété, je vous invite à continuer de lire cet article et d’ainsi connaître les alternatives vestimentaires éco-responsables qui s’offrent à toutes les “poules de luxe” de ce monde.

1. Magasiner dans les friperies

D’accord, je l’accorde, à première vue, magasiner dans des friperies peut parfois faire peur pour de multiples raisons. Certains d’entre nous sont quelque peu dédaigneux, d’autres peu patients, mais je vous le garantis, cette alternative en vaut le coût (littéralement!). Une panoplie de friperies existent (Village des Valeurs, Purr Vntg, Boutique Presque Neuf, etc.) ici à Trois-Rivières et je vous promets qu’en vous armant de quelques onces de patience, vous dénicherez des merveilles pour quelques dollars. De plus le look vintage est à la mode, donc pourquoi ne pas être bien stylé tout en prenant soin de notre planète et de notre portefeuille?

2. Faire des échanges (alias faire du “troc”) et acheter usagé

Ce n’est pas une surprise que le net regorge d’offres de vêtements, de décorations ainsi que de d’autres bébelles usagés. Or, il est parfois difficile de s’y retrouver en raison de la certaine désorganisation qui règne sur les sites et les applications de petites annonces. Mais rassurez-vous, j’ai la solution à toutes vos excuses! Il existe des sites ainsi que des applications précisément conçus pour la vente de vêtements usagés, par exemple, ou même pour l’échange de biens. En effet, des sites tels que Bon Magasinage se spécialisent dans la vente de morceaux de garde-robe, alors que d’autres, comme Troc moi ça!, sont conçus spécialement pour des échanges mieux connus sous le nom de troc. Si ces alternatives originales ne vous satisfont pas, je vous propose tout de même de retourner à votre Facebook Market ou bien de jeter un oeil de temps à autres à des stories Instagram.
3. Louer ses vêtements

Pour être tout à fait honnête, je n’ai pour l’instant pas eu la chance de tester cette alternative si simple mais si ingénieuse. Il existe à ma connaissance quelques boutiques au Québec qui louent des vêtements, que ce soit pour des évènements spéciaux ou bien même pour notre train-train quotidien. Une de ces boutiques qui me donne envie de m’habiller qu’à partir de vêtements loués est La Petite Robe Noire. Celle-ci propose des pièces qui sortent de l’ordinaire et qui pimp en un claquement de doigts votre tenue! Outre le fait que j’apprécie qu’elles permettent de “réutiliser” des vêtements, ce que je trouve de particulièrement intéressant dans ces boutiques est qu’elles nous permettent d’oser plus et d’expérimenter différents styles vestimentaires sans nous faire regretter l’achat des morceaux en question et sans gaspiller.

4. Miser sur la qualité plutôt que la quantité

Achète moins, mais achète mieux. Je ne sais pas pour vous, mais c’est ce que mes parents me répétaient constamment! Il y a peu de temps, lorsque j’étais encore une victime de la fast fashion, ce slogan m’irritait au plus haut point. Toutefois, aujourd’hui, je trouve qu’il est bien pertinent. Dans un premier temps, dépenser moins nous permet d’économiser plus. Par la suite, l’argent épargné nous permet d’acheter des morceaux dont nous n’aurions autrefois pas eu les moyens et qui habituellement sont d’une bien meilleure qualité que ceux retrouvés chez H&M ou Forever 21. Étant d’une meilleure qualité, ils ont généralement une plus grande durée de vie, ce qui évite de devoir s’en débarrasser après peu de temps d’utilisation. Non seulement, moins de vêtements, d’accessoires ou autres sont alors produits, mais également moins de ces articles sont jetés régulièrement aux ordures. N’est-ce pas fantastique?

5. Opter pour des marques d’ici

On parle souvent du fait que l’importation ainsi que l’exportation de produits polluent énormément en raison des moyens de transport utilisés. Toutefois, ton tee-shirt « Made in China » nuit à l’environnement bien plus que tu ne le penses. Les matériaux et les ressources utilisés, l’usine, si ce n’est pas les usines, dans laquelle il est produit, l’emballage dans lequel il est acheminé, etc. sont des éléments qu’il ne faut absolument pas ignorer dans le calcul de ses répercussions au niveau de la planète. C’est pourquoi il est important de considérer des compagnies québécoises, telles que Frank and Oak, qui proposent des vêtements faits à partir de matériaux recyclés ou bien même biologiques, mais qui limitent également le transport de la marchandise. De plus, les vêtements de cette compagnie, comme ceux de plusieurs autres, sont faits à partir de teintures écologiques et requièrent une quantité d’eau minimale.

Sur ce, bon magasinage!

Josianne Lavergne

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